Calendrier des Reconstitutions de Camps Militaires en Normandie pour le 80e Anniversaire du Débarquement en 2024

Calendrier des Reconstitutions de Camps Militaires en Normandie pour le 80e Anniversaire du Débarquement en 2024

Bienvenue sur le site de la Maison Folia, Maison d’hôtes et hébergement design en Normandie, à quelques pas de la ville historique de Coutances. La Normandie, riche en histoire et en événements marquants, est un lieu privilégié pour les passionnés d’histoire, notamment avec les nombreuses commémorations et reconstitutions liées au débarquement de 1944. Réservez votre location touristique : https://www.lamaisonfolia.com/la-maison-dhotes/

 

L’année 2024 marque le 80e anniversaire du débarquement de Normandie, un moment crucial de la Seconde Guerre mondiale. À cette occasion, de nombreux camps militaires de reconstitution sont organisés dans toute la région pour revivre et honorer cette période historique. Ces événements offrent une opportunité unique de plonger dans le passé et de découvrir la vie quotidienne des soldats alliés pendant la guerre.

Le logo du 80e anniversaire du Débarquement et de la ...

La Maison Folia, idéalement située en Normandie, est le point de départ parfait pour explorer ces événements. Non seulement vous bénéficierez du confort et du charme de notre maison d’hôtes, mais vous serez également à proximité de nombreux sites historiques et reconstitutions.

 

Dans cet article, nous vous présenterons le calendrier des différentes reconstitutions de camps militaires prévues en 2024, afin que vous puissiez planifier votre séjour et profiter pleinement de ces événements. Que vous soyez passionné d’histoire, curieux ou simplement en quête d’une expérience unique, la Normandie et la Maison Folia vous accueillent pour un voyage inoubliable à travers le temps.

 

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Camp de Reconstitution “Dans les pas des Alliés” – Hermanville-sur-Mer (7-9 mai 2024)

Du 7 au 9 mai 2024, le parc municipal de Hermanville-sur-Mer accueillera le camp de reconstitution “Dans les pas des Alliés”. Cet événement, organisé par Normandy Soldiers Memory et Résistance Alliés Déportation, est une excellente occasion de découvrir la vie quotidienne des soldats alliés pendant la Seconde Guerre mondiale.

Description de l’événement :
– Lieu : Parc municipal, 144 Grande Rue, 14880 Hermanville-sur-Mer
– Dates : 7-9 mai 2024
– Activités :
– Reconstitution d’un camp militaire avec hôpital, cantine, et poste de commandement
– Expositions de véhicules d’époque
– Démonstrations dynamiques et historiques
– Horaires : Journée complète
– Entrée : Gratuite

Hermanville-sur-Mer, située à environ 85 km de la Maison Folia, est facilement accessible en voiture. En séjournant chez nous, vous pouvez profiter d’un trajet pittoresque à travers la campagne normande tout en étant à proximité de ce site historique.

Ce camp offre une immersion totale dans l’histoire, idéale pour les amateurs de reconstitutions historiques et pour ceux qui souhaitent en apprendre davantage sur les événements qui ont façonné notre monde.

 

Plages du débarquement - Moto dans un camps

Moto de la 2eme guerre mondial en Normandie.

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Camp de Reconstitution “Crossbow” – Virandeville (17-19 mai 2024)

Du 17 au 19 mai 2024, le stade de Virandeville se transformera pour accueillir le camp de reconstitution “Crossbow”. Cet événement, organisé par l’ANCM 44, se concentre sur la vie des soldats américains pendant la Seconde Guerre mondiale.

Description de l’événement :
– Lieu : Stade, 50690 Virandeville
– Dates : 17-19 mai 2024
– Activités :
– Reconstitution d’un camp militaire américain
– Expositions de véhicules et d’équipements d’époque
– Scènes de vie quotidienne des soldats
– Horaires : Journée complète
– Entrée : Gratuite

Virandeville se situe à environ 70 km de la Maison Folia. En séjournant chez nous, vous pourrez facilement accéder à cet événement tout en profitant du cadre paisible et confortable de notre maison d’hôtes. Le trajet à travers les paysages verdoyants de Normandie ajoute une touche de charme à votre visite.

Le camp “Crossbow” est une excellente opportunité pour plonger dans l’histoire américaine en Normandie et pour découvrir les conditions de vie des soldats pendant la guerre.

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Camp de Reconstitution “Notley” – Torigny-les-Villes (18-19 mai 2024)

Les 18 et 19 mai 2024, la Ferme du Bois à Torigny-les-Villes accueillera le camp de reconstitution “Notley”. Cet événement, qui met en lumière la présence américaine en Normandie, offre une plongée fascinante dans l’histoire de la Seconde Guerre mondiale.

Description de l’événement :
– Lieu : Ferme du bois, 50160 Torigny-les-Villes
– Dates : 18-19 mai 2024
– Activités :
– Reconstitution d’un camp militaire américain
– Expositions de véhicules et d’équipements d’époque
– Rencontres avec des passionnés d’histoire et des reconstituteurs
– Horaires : Journée complète
– Entrée : Libre

Torigny-les-Villes se trouve à environ 40 km de la Maison Folia. En séjournant chez nous, vous bénéficierez d’un accès facile à cet événement tout en profitant de notre hospitalité. Le court trajet vous permettra de découvrir les charmants villages de la région tout en vous rendant à cette reconstitution historique.

Le camp “Notley” est une occasion unique de vivre une immersion totale dans l’histoire militaire américaine en Normandie, idéale pour les amateurs d’histoire et les familles.

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Camp de Reconstitution – Fontaine-Henry (31 mai – 9 juin 2024)

Du 31 mai au 9 juin 2024, le château de Fontaine-Henry accueillera un camp de reconstitution historique, offrant une expérience immersive et éducative sur la Seconde Guerre mondiale.

Description de l’événement :
– Lieu : Château de Fontaine-Henry, 14610 Fontaine-Henry
– Dates : 31 mai – 9 juin 2024
– Activités :
– Reconstitution d’un camp militaire
– Expositions de véhicules d’époque et d’équipements militaires
– Démonstrations historiques et dynamiques
– Horaires : Journée complète
– Entrée : Libre

Fontaine-Henry se trouve à environ 90 km de la Maison Folia. En séjournant chez nous, vous pourrez profiter de notre confort et de notre hospitalité tout en étant à une distance raisonnable de cet événement historique. Le trajet vers Fontaine-Henry vous permettra de découvrir les magnifiques paysages de la Normandie.

Ce camp de reconstitution au château de Fontaine-Henry est une occasion idéale pour les familles, les passionnés d’histoire et les visiteurs curieux de vivre une expérience unique et enrichissante.

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Camp de Reconstitution Américain – Aure-sur-Mer (1er – 8 juin 2024)

Du 1er au 8 juin 2024, la salle socio-culturelle et le terrain d’Aure-sur-Mer accueilleront un camp de reconstitution américain, offrant une immersion dans l’histoire de la Seconde Guerre mondiale avec des véhicules et des équipements d’époque.

Description de l’événement :
– Lieu : Salle socio-culturelle et terrain, 14520 Aure-sur-Mer
– Dates : 1er – 8 juin 2024
– Activités :
– Camp américain de la Seconde Guerre mondiale
– Expositions de véhicules d’époque et équipements militaires
– Projection d’un film sur la Seconde Guerre mondiale le 6 juin 2024 à 23h (tarif à définir)
– Restauration sur place
– Horaires : 09h-19h
– Entrée : Libre (projection de film payante)

Aure-sur-Mer est située à environ 80 km de la Maison Folia. En séjournant chez nous, vous pourrez facilement accéder à cet événement tout en profitant de notre cadre paisible et confortable. Le trajet vers Aure-sur-Mer vous permettra de découvrir la beauté des côtes normandes et des charmants villages environnants.

Ce camp de reconstitution américain est une occasion unique de plonger dans l’histoire militaire américaine en Normandie et de participer à des activités éducatives et divertissantes.

 

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Camp « Overlord Historical Days » – Colleville-sur-Mer (1er – 9 juin 2024)

Du 1er au 9 juin 2024, l’Overlord Museum de Colleville-sur-Mer accueillera le camp « Overlord Historical Days ». Cet événement mettra en lumière la présence américaine en Normandie avec des véhicules d’époque, des démonstrations et bien plus encore.

Description de l’événement :
– Lieu : Overlord Museum, 14710 Colleville-sur-Mer
– Dates : 1er – 9 juin 2024
– Activités :
– Camp américain de la Seconde Guerre mondiale
– Expositions de véhicules d’époque
– Salon du livre
– Démonstrations dynamiques et historiques
– Restauration sur place
– Horaires : 09h30-19h
– Entrée : Libre

Colleville-sur-Mer se situe à environ 75 km de la Maison Folia. En séjournant chez nous, vous pourrez profiter de notre hospitalité tout en étant à proximité de cet événement. Le trajet vers Colleville-sur-Mer vous permettra d’admirer les paysages côtiers et les plages historiques du débarquement.

Les « Overlord Historical Days » à l’Overlord Museum offrent une expérience immersive dans l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, idéale pour les passionnés d’histoire et les familles.

Débarquement 6 juin 44

Photo du JourJ – du 6 juin

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Camp « Kilroy » – Saint-Côme-du-Mont (6 juin 2024)

Le 6 juin 2024, le camp « Kilroy » se tiendra à Saint-Côme-du-Mont. Cet événement commémore le débarquement allié avec une reconstitution fidèle d’un camp américain de la Seconde Guerre mondiale.

Description de l’événement :
– Lieu : 50500 Saint-Côme-du-Mont
– Date : 6 juin 2024
– Activités :
– Reconstitution d’un camp américain de la Seconde Guerre mondiale
– Expositions de véhicules d’époque
– Démonstrations historiques et dynamiques
– Horaires : 10h-20h
– Entrée : Libre

Saint-Côme-du-Mont est située à environ 45 km de la Maison Folia. En séjournant chez nous, vous bénéficierez d’un accès facile à cet événement tout en profitant du confort de notre maison d’hôtes. Le trajet vers Saint-Côme-du-Mont vous permettra de traverser les charmants paysages normands.

Le camp « Kilroy » est une occasion unique pour les passionnés d’histoire et les curieux de découvrir la vie quotidienne des soldats américains pendant la guerre.

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Camp de Reconstitution “Dog Green” – Vierville-sur-Mer (Date à confirmer)

À Vierville-sur-Mer, le camp de reconstitution “Dog Green” rendra hommage aux troupes alliées avec une immersion totale dans un camp de la Seconde Guerre mondiale. Cet événement inclura des véhicules d’époque et diverses activités commémoratives.

Description de l’événement :
– Lieu : 14710 Vierville-sur-Mer
– Dates : Date à confirmer (probablement autour du 6 juin)
– Activités :
– Camp allié de la Seconde Guerre mondiale
– Expositions de véhicules d’époque
– Baptêmes en véhicules
– Commémorations, convois, et défilés
– Horaires : Journée complète
– Organisation : UNIVEM. Contact et inscription : dday2024@univem-paris.fr

Vierville-sur-Mer se situe à environ 70 km de la Maison Folia. En séjournant chez nous, vous pourrez facilement accéder à cet événement tout en profitant de notre hospitalité. Le trajet vous permettra de découvrir les plages historiques du débarquement et de magnifiques paysages côtiers.

Le camp “Dog Green” offre une expérience historique captivante, parfaite pour les passionnés d’histoire et ceux qui souhaitent en savoir plus sur les événements du débarquement allié.

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Camp de Reconstitution “Geronimo” – Sainte-Mère-Église (Date à confirmer)

À Sainte-Mère-Église, le camp de reconstitution “Geronimo” propose une immersion dans un camp américain de la Seconde Guerre mondiale. Cet événement, riche en histoire et en activités, permet de revivre les moments marquants du débarquement.

Description de l’événement :
– Lieu : 50480 Sainte-Mère-Église
– Dates : Date à confirmer (autour du 6 juin)
– Activités :
– Reconstitution d’un camp américain de la Seconde Guerre mondiale
– Expositions de véhicules d’époque
– Défilé de véhicules
– Commémorations et démonstrations historiques
– Convois et autres activités dynamiques
– Horaires : 09h-20h
– Renseignements : 02 33 41 41 35

Sainte-Mère-Église est située à environ 60 km de la Maison Folia. En séjournant chez nous, vous pourrez profiter de notre confort tout en étant à proximité de cet événement historique. Le trajet vers Sainte-Mère-Église vous permettra de traverser de charmants villages et des paysages pittoresques.

Le camp “Geronimo” est une opportunité exceptionnelle pour les passionnés d’histoire et les familles de découvrir la vie des soldats américains pendant la guerre.

Parachutiste à Sainte Mère l'église

Le Parachutiste de Sainte Mère l’église

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Camp Texas – Crasville (2-9 juin 2024)

Du 2 au 9 juin 2024, la Batterie de Crasville accueillera le camp Texas. Cet événement offre une exposition fascinante des équipements militaires américains et allemands ainsi qu’une reproduction grandeur nature d’un planeur Waco.

Description de l’événement :
– Lieu : Batterie de Crasville, 50630 Crasville
– Dates : 2-9 juin 2024
– Activités :
– Exposition de véhicules et d’équipements militaires américains et allemands
– Reproduction grandeur nature d’un planeur Waco
– Exposition de matériel médical
– Horaires : Journée complète
– Entrée : Libre

Crasville se situe à environ 50 km de la Maison Folia. En séjournant chez nous, vous pourrez facilement accéder à cet événement tout en profitant de notre hospitalité. Le trajet vers Crasville vous permettra de découvrir la campagne normande et ses charmants villages.

Le camp Texas offre une expérience unique et éducative sur les aspects militaires et médicaux de la Seconde Guerre mondiale, idéale pour les passionnés d’histoire et les familles.

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Poste Médical – Château Colombières (3-7 juin 2024)

Du 3 au 7 juin 2024, le Château Colombières accueillera la reconstitution d’un poste médical de la 326th Airborne Medical Company. Cet événement plonge les visiteurs dans les aspects médicaux de la Seconde Guerre mondiale.

Description de l’événement :
– Lieu : Château Colombières, 50480 Hiesville
– Dates : 3-7 juin 2024
– Activités :
– Reconstitution du poste médical de la 326th Airborne Medical Company
– Expositions d’équipements médicaux d’époque
– Horaires :
– Du 3 au 5 juin : 10h-19h
– 6 juin : 13h-19h
– 7 juin : 10h-15h
– Entrée : Gratuite

Hiesville se situe à environ 55 km de la Maison Folia. En séjournant chez nous, vous pourrez facilement accéder à cet événement tout en profitant de notre confort et de notre hospitalité. Le trajet vers Hiesville vous permettra de découvrir les magnifiques paysages ruraux de la Normandie.

Le poste médical au Château Colombières est une occasion unique de comprendre les défis médicaux rencontrés pendant la guerre et d’apprécier le dévouement des équipes médicales.

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Poste de Secours Avancé – Château Franquetot, Sainte-Mère-Église (3-8 juin 2024)

Du 3 au 8 juin 2024, le Château Franquetot à Sainte-Mère-Église accueillera la reconstitution d’un poste de secours avancé de la 4th (US) Infantry Division. Cet événement propose une immersion dans les soins de première ligne pendant la Seconde Guerre mondiale.

Description de l’événement :
– Lieu : Château Franquetot, 50480 Sainte-Mère-Église
– Dates : 3-8 juin 2024
– Activités :
– Reconstitution d’un poste de secours avancé et d’un centre de triage
– Expositions d’équipements médicaux de la période 1944
– Activités éducatives adaptées au jeune public
– Horaires :
– 10h-12h
– 14h-17h
– Entrée : Libre

Sainte-Mère-Église se situe à environ 60 km de la Maison Folia. En séjournant chez nous, vous pourrez facilement accéder à cet événement tout en profitant du confort et de la tranquillité de notre maison d’hôtes. Le trajet vers Sainte-Mère-Église vous fera découvrir la beauté des paysages normands.

Le poste de secours avancé au Château Franquetot est une excellente opportunité pour les passionnés d’histoire de découvrir les aspects médicaux de la guerre et pour les familles de participer à des activités éducatives.

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« Remember Camp » – Azeville (4-6 juin 2024)

Du 4 au 6 juin 2024, Azeville accueillera le « Remember Camp », une reconstitution d’un camp américain situé à proximité de la célèbre batterie d’Azeville. Cet événement est idéal pour les passionnés d’histoire militaire.

Description de l’événement :
– Lieu : 50310 Azeville
– Dates : 4-6 juin 2024
– Activités :
– Reconstitution d’un camp américain de la Seconde Guerre mondiale
– Expositions de véhicules et équipements d’époque
– Activités commémoratives et démonstrations
– Horaires : Journée complète

Azeville se situe à environ 45 km de la Maison Folia. En séjournant chez nous, vous pourrez facilement accéder à cet événement tout en profitant de notre hospitalité et du confort de notre maison d’hôtes. Le trajet vers Azeville vous permettra de traverser de magnifiques paysages normands.

Le « Remember Camp » à Azeville est une opportunité fantastique pour les passionnés d’histoire de se plonger dans la vie des soldats américains pendant la guerre et pour les familles de découvrir un morceau important de l’histoire de la Normandie.

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« Gold Beach Liberty Camp » – Asnelles (4-9 juin 2024)

Du 4 au 9 juin 2024, Asnelles accueillera le « Gold Beach Liberty Camp », un événement commémoratif qui célèbre la libération par les troupes britanniques avec des expositions et des reconstitutions historiques.

Description de l’événement :
– Lieu : Chemin de la Dîme, 14960 Asnelles
– Dates : 4-9 juin 2024
– Activités :
– Reconstitution d’un camp britannique de la Seconde Guerre mondiale
– Exposition de maquettes et équipements militaires
– Histoire de la résistance française
– Horaires : Journée complète
– Entrée : 2€ par personne (gratuit pour les moins de 10 ans)
– Renseignements : +33 (0)7 72 28 86 92

Asnelles se situe à environ 95 km de la Maison Folia. En séjournant chez nous, vous pourrez facilement accéder à cet événement tout en profitant de notre hospitalité et du confort de notre maison d’hôtes. Le trajet vers Asnelles vous permettra d’admirer la beauté des côtes normandes et des sites historiques du débarquement.

Le « Gold Beach Liberty Camp » à Asnelles est une opportunité unique pour les passionnés d’histoire et les familles de découvrir la contribution des troupes britanniques à la libération de la Normandie.

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Camps des Forces Américaines et Allemandes – Carentan-les-Marais (5-6 juin 2024)

Les 5 et 6 juin 2024, la Ferme Delaunay à Carentan-les-Marais sera le théâtre de reconstitutions des camps des forces américaines et allemandes, offrant une perspective unique sur les deux camps de la Seconde Guerre mondiale.

Description de l’événement :
– Lieu : Ferme Delaunay, 50500 Carentan-les-Marais
– Dates : 5-6 juin 2024
– Activités :
– Visites des camps militaires américains et allemands
– Expositions de véhicules et d’équipements d’époque
– Activités commémoratives
– Horaires : 14h-17h
– Entrée : Libre
– Renseignements : 06.35.44.84.60

Carentan-les-Marais se situe à environ 45 km de la Maison Folia. En séjournant chez nous, vous pourrez facilement accéder à cet événement tout en profitant de notre hospitalité et du confort de notre maison d’hôtes. Le trajet vers Carentan-les-Marais vous permettra de traverser de magnifiques paysages normands.

Les reconstitutions des camps des forces américaines et allemandes à Carentan-les-Marais offrent une opportunité exceptionnelle de découvrir les réalités des deux camps pendant la guerre et de participer à des activités éducatives et commémoratives.

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Camp Hillman – Colleville-Montgomery (6-9 juin 2024)

Du 6 au 9 juin 2024, Colleville-Montgomery accueillera le Camp Hillman, une reconstitution historique qui permet aux visiteurs de découvrir la vie militaire et civile pendant la Seconde Guerre mondiale.

Description de l’événement :
– Lieu : 7 rue du Suffolk Regiment, 14880 Colleville-Montgomery
– Dates : 6-9 juin 2024
– Activités :
– Exposition et reconstitution d’un camp militaire et civil
– Véhicules et matériel d’époque
– Horaires :
– 10h-12h
– 14h-17h
– Entrée : Libre

Colleville-Montgomery se situe à environ 85 km de la Maison Folia. En séjournant chez nous, vous pourrez facilement accéder à cet événement tout en profitant de notre hospitalité et du confort de notre maison d’hôtes. Le trajet vers Colleville-Montgomery vous offrira l’occasion de découvrir la diversité des paysages normands et de visiter d’autres sites historiques du débarquement.

Le Camp Hillman à Colleville-Montgomery est une excellente opportunité pour les passionnés d’histoire et les familles de découvrir la vie quotidienne des militaires et des civils pendant la Seconde Guerre mondiale.

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Immersion en 1944 – Néhou (6-7 juillet 2024)

Les 6 et 7 juillet 2024, la rue de la Belle Manière à Néhou accueillera une reconstitution historique immersive, offrant aux visiteurs une expérience unique du poste de commandement du général Patton.

Description de l’événement :
– Lieu : Rue de la Belle Manière, 50390 Néhou
– Dates : 6-7 juillet 2024
– Activités :
– Reconstitution historique du poste de commandement du général Patton
– Expositions de véhicules et d’équipements militaires d’époque
– Horaires : Journée complète
– Organisation : Association Souvenir du Général Patton
– Contact et renseignements : assosouvgeneralpatton@laposte.net

Néhou se situe à environ 50 km de la Maison Folia. En séjournant chez nous, vous pourrez facilement accéder à cet événement tout en profitant de notre hospitalité et du confort de notre maison d’hôtes. Le trajet vers Néhou vous permettra de découvrir les paysages pittoresques de la campagne normande.

L’événement « Immersion en 1944 » à Néhou est une occasion exceptionnelle de plonger dans l’histoire militaire de la Seconde Guerre mondiale et de découvrir les conditions de commandement du général Patton.

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Conclusion

Les reconstitutions de camps militaires en Normandie pour l’année 2024 offrent une opportunité unique de revivre l’histoire de la Seconde Guerre mondiale à travers des événements immersifs et éducatifs. Que vous soyez passionné d’histoire, curieux de découvrir les conditions de vie des soldats et civils de l’époque, ou simplement en quête d’une expérience enrichissante pour toute la famille, ces événements vous promettent des moments inoubliables.

 

Résumé des événements à ne pas manquer :
1. Camp de reconstitution “Dans les pas des Alliés” à Hermanville-sur-Mer (7-9 mai 2024)
2. Camp de reconstitution “Crossbow” à Virandeville (17-19 mai 2024)
3. Camp de reconstitution “Notley” à Torigny-les-Villes (18-19 mai 2024)
4. Camp de reconstitution à Fontaine-Henry (31 mai – 9 juin 2024)
5. Camp de reconstitution américain à Aure-sur-Mer (1-8 juin 2024)
6. Camp “Overlord Historical Days” à Colleville-sur-Mer (1-9 juin 2024)
7. Camp “Kilroy” à Saint-Côme-du-Mont
8. Camp de reconstitution “Dog Green” à Vierville-sur-Mer
9. Camp de reconstitution “Geronimo” à Sainte-Mère-Eglise
10. Camp Texas à Crasville (2-9 juin 2024)
11. Poste médical au Château Colombières à Hiesville (3-7 juin 2024)
12. Poste de secours avancé au Château Franquetot à Sainte-Mère-Église (3-8 juin 2024)
13. “Remember Camp” à Azeville (4-6 juin 2024)
14. “Gold Beach Liberty Camp” à Asnelles (4-9 juin 2024)
15. Camps des forces américaines et allemandes à Carentan-les-Marais (5-6 juin 2024)
16. Camp Hillman à Colleville-Montgomery (6-9 juin 2024)
17. Immersion en 1944 à Néhou (6-7 juillet 2024)

 

Ces événements sont facilement accessibles depuis La Maison Folia, votre maison d’hôtes située juste en dessous de Coutances. En séjournant à La Maison Folia, vous bénéficiez d’un emplacement central pour explorer les différents sites historiques et profiter de la beauté des paysages normands.

 

Pour réserver votre séjour à La Maison Folia et vous assurer une expérience inoubliable en Normandie, visitez notre site web : Réserver à La Maison Folia :  https://www.lamaisonfolia.com/la-maison-dhotes/

 

Nous vous attendons avec impatience pour partager ces moments historiques et vous offrir un séjour confortable et accueillant.

Rodolphe en Prison à New York

Rodolphe en Prison à New York

STRANGER TRIPS est une série d’histoires racontées par ceux qui les ont vécues. Des personnes « ordinaires » qui vivent des aventures ou des mésaventures de voyage. À savourer sous forme de textes, de podcasts ou de vidéos.

👉 Suivez la série STRANGER TRIPS sur Youtube

Rodolphe en Prison à New York 🗽🚨

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” Et là, il me prend les mains et il met les menottes. Et je fais « What the fuck ? »
Je suis dans une prison ! J’hallucine. “

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Ben voilà, moi c’est Rodolphe, j’ai 43 ans, j’habite à Bruxelles, capitale de l’Europe, je suis un grand amateur de bière. Et j’ai pas mal voyagé. Mon dernier voyage c’était en Inde. C’est un autre monde. Mais bon, ça se fera avec d’autres vidéos.

C’est une histoire qui s’est passée il y a une petite vingtaine d’années maintenant. En 2008, je vais aux États-Unis avec un pote. Moi, je parle plutôt bien anglais, je me débrouille. Et mon pote, Geoffrey, qui, malgré ses origines irlandaises, ne parle pas un mot d’anglais. Bon, une fois qu’on avait picolé, il arrivait à s’exprimer. Mais bon, ça ressemblait à rien du tout.

On reste deux semaines et demie, je pense, à New York. C’était fantastique. Donc on a déjà fait quelques visites, on connaît un petit peu la ville, on a pris un peu le métro. On est pas mal restés dans le coin de Manhattan, surtout. On a fait pas mal la fête.

Et un jour, je pense que c’était la fête nationale de la République dominicaine. Il y avait la fête partout dans la rue. C’était magnifique, plein de belles couleurs, tu vois, je vois du bleu, du rouge, du blanc. Il y a toute une espèce de cortège qui balade avec de la musique, des gens qui dansent. C’est le carnaval de Rio à New York, quoi, presque. Par chance, on tombe là-dessus. Et bon, ben bonne ambiance, c’est chouette. C’est des cadeaux, quoi, tu vois, quand t’es quelque part et que tu peux assister à ça.

On suit un petit peu le cortège, on se retrouve devant le Hard Rock Café. Je pense qu’il y avait la guitare de Jimi Hendrix et un T-shirt de Kurt Cobain, tu vois. Donc, je me suis dit, ben, on va y aller. Fallait descendre pour aller au bar. Oui, il y a un petit côté musée, mais bon, on a vite fait le tour, quoi. J’ai vu la guitare de Jimi et puis, on est allé voir si le bar était là. Et donc, là, on recommandait à boire. Et le mec nous dit, non, non, tu peux boire ce que tu veux, mais pas de l’alcool avant 14h30, un truc comme ça. Alors, ce qu’il faut savoir à New York, c’est que tu peux pas picoler avant 14h. À mon avis, on a dû attendre une demi-heure.  

C’était l’heure. On est tout contents. On se commande des shots, je pense, de B52. Je pense que c’est de la vodka et autre chose par-dessus. Je sais plus. Et on s’en fait trois, quatre chacun, facile. Et donc, là, on commence à être un petit peu chaud. Pour calmer un petit peu, on se décide de passer à la bière. Geoffrey, comme moi, on a une bonne descente. Ben, lui, déjà, avec ses origines irlandaises, c’est comme les Belges, quoi. Tu vois, c’est un peu dans notre ADN. On en boit quelques-unes. Je pourrais pas te dire combien, mais je sais qu’on ressort du bar et on est pétés, quoi.

Et il y a encore des morceaux de cortège qui se baladent. Tu vois, il y a plein de gens. Les rues sont bloquées. Et donc, on se mêle à cette foule. Mais on est quand même un petit peu en décalage, quoi. Les gens ont pas picolé comme nous. On a picolé, en tout cas. Donc, il y a un peu trop de monde pour nous.

Et on décide d’aller au Marriott. Et j’avais vu dans le guide du retard qu’au dernier étage du Marriott, ils ont une espèce de rooftop, mais c’est un bar-restaurant tout vitré et qui tourne avec vue sur Times Square. Donc, magnifique. J’arrivais pas à croire, d’ailleurs, qu’on puisse y aller comme ça et que ce soit pas foule, foule, foule. On est arrivé là au milieu d’après-midi et on attend qu’il fasse noir en consommant du champagne et des fraises. Et donc, on fait un tour, deux tours, trois tours. Ça tourne tout doucement, tu vois. Mais bon, ça nous fait marrer. On a dû faire, à mon avis, trois ou quatre bouteilles. On est ronds comme des barriques. Je me souviens plus d’être sorti de là, d’ailleurs.

On ressort dans la rue. Il fait nuit noire, mais il y a toujours plein de monde. C’est busy. On est en plein Times Square. On est sur la route pour retourner vers l’hôtel. On est torché de chez torché. On marche pas droit. Et je dois pisser, je dois pisser.

Je sais pas ce qui me prend. Il y a une cabine téléphonique à moitié ouverte, comme ça. Et donc, je me mets dans cette cabine téléphonique. Enfin, tu vois, t’es un petit peu camouflé. Et je pisse. Je pisse. Tout d’un coup, il y a quelqu’un qui est derrière moi et qui me dit, « Ouais, qu’est-ce que t’es en train de faire ? » Et c’est un flic.

Et je fais, « Oh, putain ! » Et donc, là, je me dis, « Ah non, mais rien, je… » En deux-deux, je lui dis, « Non, mais j’étais en train de téléphoner parce que j’avais vu dans le guide du routage que si tu étais perdu, tu pouvais appuyer sur le zéro, tralala, tralala. » Et puis, le mec, il me branche pas, quoi. J’avais déjà capté que les flics, ils rigolaient pas. Il me branche pas et il me dit, « Non, non, non, tu vois, là, là, il y a une caméra. Et de ma voiture, je vois ton vieil. » Et je fais, « Ah, non, non, mais je te promets. » Il me dit, « Non, non, allez, OK, tu as menti. Et parce que tu as menti, je t’arrête. » Et là, il me prend les mains et il met les menottes.

Et là, c’est très bizarre, tu sens cette sensation de métagne. J’ai les mains dans le dos et je fais, « What the fuck ? » C’est la première fois que ça m’arrive et je ne savais pas personne, c’est très spécial. Il y a mon pote, Geoffrey, qui se dit, « Putain, qu’est-ce qui se passe ? » Et qui essaye de baragouiner avec les flics. Il y a le deuxième flic qui sort de la voiture et qui dit à mon pote, « Écoute, si toi, tu commences à parler, on t’arrête aussi. » Et il lui fait le signe avec les menottes.

Et donc, je vois Geoffrey comme ça, qui recule sur le trottoir et un policier qui me met dans la voiture, à l’arrière. Je vois la lumière bleue qui tourne et je vois mon pote au loin et la voiture qui démarre. Et je me dis, « Putain, c’est quoi ce délire ? C’est un truc de malade. » J’étais dans un film. Je suis donc en train de me déplacer, d’ennuyer dans une voiture de police. À un certain moment, je me dis, « Putain, mais c’est incroyablece truc. »

Je me dis, bon ok, je vais devoir payer. Donc je suis là, je suis à l’arrière de la bagnole, et je me demande, moi de un, si Geoffrey va retrouver l’hôtel, parce qu’il est tout seul, bourré, en plein milieu de New York, et de deux, à quelle distance de l’hôtel les flics vont s’arrêter, quoi. Donc je vais depuis ce commissariat, mais ouais, s’il faut, ils vont rouler pendant une heure, et j’ai besoin de me faire chier à rentrer.

On arrive dans cette rue, cette rue qui ressemble à rien, enfin une petite rue. C’est dingue, parce que t’as cette atmosphère, comme dans les films, t’as de la fumée qui sort, des grillages par terre en pleine nuit, y’a un morceau de carton à droite, y’a un clochard à gauche, t’as ces trois marches pour rentrer dans ce commissariat pourri des années 80. On arrive là-dedans, et là on va se réimaginer un vieux film de Starsky et Hutch. On est en 1980, avec des lumières de néon, y’en a une sur deux qui clignotent. L’entrée du commissariat, c’est un espèce de vieux banc en bois comme ça, le mec qui est là de garde, j’imagine.

Jusqu’à l’entrée dans le commissariat, je suis menotté. Y’a plein de flics partout. Ils m’enlèvent les menottes. J’ai un peu dessoulé, je suis en mode putain, fais chier, qu’est-ce qui va se passer maintenant ? Ils me demandent mon passeport. J’ai pas mon passeport, j’ai pas de carte d’identité. Donc ça, c’est un grand problème. Ils notent mes informations, ils me demandent le nom de mon hôtel, je connais pas le nom de mon hôtel. Je sais que j’étais Belge en vacances, que j’allais repartir du pays, enfin, rien.

Donc ils prennent mes empreintes, ils prennent des photos de devant, de profil, et alors dans ma tête, j’imaginais avec le maître. Y’a pas de maître. Et puis, ils me remettent les menottes, on monte un étage. Je me dis, bon, ok, qu’est-ce qu’on va encore faire ?

Et là, je me retrouve devant un couloir, avec toutes les cellules les unes derrière les autres, avec une barrière en fer. C’est que du béton, c’est tout gris foncé. Je m’arrête devant la première cellule, et il me dit, maintenant, enlève tes lacets. Je dis, c’est une blague ? Il me dit, non, non, enlève tes lacets. Je dis, mais quoi, comment ? Il me dit, enlève tes lacets, je vais pas te le demander plusieurs fois. Pour moi, c’était vraiment, il voulait me faire peur. J’enlève mes lacets, je lui donne, et il me met dans la cellule. Là, j’hallucine. Putain, c’est quoi ce délire, quoi ? Je suis dans une prison.

Tu dois t’imaginer, j’avais 2 mètres de gauche à droite, et 4 mètres ou 3 mètres en long, quoi. Et devant moi, y’a un pot, mais c’est un pot, genre, y’a un trou dans le béton, et sur la droite, c’est un espèce de banc bétonné. C’est tout du béton. Je suis dans une prison du Moyen-Âge. Je retourne, il ferme la porte, et là, je suis au barreau, je dis, mais attends, je vais rester ici combien de temps ? Il me dit, ouais, juste que tu passes devant le tribunal. Je me dis, mais non, c’est quoi ce délire ? Et il se barre. Et là, j’hallucine.

Je suis dans mon truc, et je me dis, putain, mais alors là, c’est le level 2, quoi. Là, je suis, mais où est-ce que je suis ? Je rigole un peu, et puis ça commence à me faire chier, mais je suis tellement saoul, que je m’allonge sur ce banc bétonné, et je m’endors.

Quelques heures plus tard, je me réveille, et là, je suis en bas de total, je fais, putain, mais c’est quoi ce délire ? Et là, je commence à gueuler à la grille. Je dis, ouais, putain, sortez-moi d’ici, j’en ai marre ! Je gueule, mais comme un forcené, mais un truc de malade, quoi. Et je gueule, je gueule, je gueule, je gueule. Et instantanément, y’a un flic quand même qui vient, et qui dit, oui, qu’est-ce qu’il y a ? Je dis, ouais, putain, mais qu’est-ce que je fous là ? Putain, moi, je suis belge, je fais un peu le grand, et je pense, à mon avis, que je commence à me baratiner, oui, mais vous savez pas ce que je suis, ou des conneries pareilles, enfin, vraiment, un gros branleur, quoi. Et puis, il dit, bon, écoute, t’es mignon, mais rien à tirer, tu vas rester ici jusqu’à ce qu’on te le dise. Et puis, je gueule, je gueule, je gueule, je gueule, et j’entends des blessés à côté qui disent, ouais, ta gueule ! Et puis, là, je me dis, ouais, ok, bon, je vais me taire.

Et puis, en plein milieu de la nuit, y’a cette espèce de salopard, là, qui m’avait arrêté, qui vient me rechercher, puis je dis, oh, putain, enfin, on redescend, et là, je me retrouve dans une pièce, avec lui et un de ses potes, enfin, un autre flic, et à côté de nous, dans une cellule séparée, y’a une prostituée qui s’est arrêtée pendant la nuit, et qui gueule et qui dit plein de conneries, quoi. Et donc, le mec, il m’interview, parce que c’était une nouvelle histoire de passeport que j’avais pas, et ils arrivaient pas à me tracer, quoi, les gars. Et donc, la prostituée qui est là, en plein milieu de cette pièce, qui gueule et qui dit plein de conneries, et le mec qui est là, qui me dit, ah, t’as vu cette connasse ? Et puis, j’étais là, mais putain, mec, tu te rends pas compte, c’est nul, c’est nul, ce que tu fais. Et puis, j’étais en train d’essayer de lui faire réaliser que c’était un gros abruti, qui se moquait de la misère du monde, mais il en avait rien à cirer, c’était vraiment un… Tu dois t’imaginer, le flic, dans les Simpsons, là, tu vois, mangeur de donuts, il était là, il était content, et là, j’étais en bad, j’étais de mauvaise humeur, et je commençais à avoir soif. Donc ça, ça dure, je sais pas, une petite demi-heure, on va dire, et ils me remettent dans la cellule, je fais, putain, je dois retourner dans la cellule ? C’était juste pour avoir des infos, soit.

Le temps passe, le jour commence à se lever, il doit être vers 6-7h du matin, et il y a le changement de service, tu entends qu’il y a des flics qui arrivent, etc., et il y a deux flics qui passent, en fait, pour checker toutes les cellules, et ils passent juste devant ma cellule, et je leur pose la question, un des deux qui dit à l’autre, ouais, pourquoi est-ce qu’il s’est arrêté, lui ? Et puis, il dit, ouais, il a pissé sur la voie publique, et l’autre lui dit, ouais, c’est ça, moi aussi, je vais aller à Bruxelles, je vais aller pisser partout, les gars, il faut le retourner,

et enfin, il commence à gueuler, il dit, voilà maintenant vous vous levez, vous mettez tous devant la grille, les mains derrière le dos. Je dis ok. Toutes les grilles s’ouvrent. Maintenant vous avancez tous d’un pas. J’avance d’un pas et je vois sur ma droite les 4-5 pélos qui se sont fait arrêter comme moi pendant la nuit quoi. Ils nous mettent des chaînes, donc tu dois t’imaginer, les mains derrière le dos, les menottes, les pieds, et on est chacun relié aux pieds les uns à côté des autres. C’est Prison Break quoi. J’hallucine. Là je suis dépité, je m’en fous en fait, j’en ai marre. Je me dis mais putain, j’ai fait pipi dans la rue quoi les gars. C’est quoi ce traitement ?

On descend les escaliers, tous enchaînés les uns à côté des autres. On va chercher la prostituée dans l’autre local. On l’attache comme nous. Et là, ils nous prennent tous en photo. J’étais là, putain mais la photo de famille quoi. C’est dingue. Et alors un truc horrible, c’est qu’au milieu du tas, il y avait un clochard qui s’était fait arrêter. Il était vraiment dégueulasse sur lui et c’était shit. Et il puait le caca quoi. Mais c’était une horreur. C’était horrible, horrible, horrible. Les filles étaient là, ouais il s’est chié dessus. Bon, on s’en fout.

On est là, ils ont pris la photo. C’est compliqué, on marche comme des handicapés. Ils nous font sortir. Il pleut des cordes. Et ils nous font rentrer dans un combi de police. Mais alors tu dois t’imaginer. Donc rentrer dans le combi et on était tous recroquevillés comme ça. Et essayer de s’asseoir alors que, tu vois, c’est quasiment pas possible quoi. Ils referment la porte. Et donc on est là dans le combi avec le mec qui pue la merde quoi. Et ça schlingue. Et il pue mais il pue. C’est une horreur, c’est une horreur.

A chaque fois tu montes d’un grade dans l’absurdité du truc. Dans le combi, il y avait un trou dans le toit. Et il pleuvait à l’intérieur du combi. Et donc on est là, serrés les uns contre les autres. Il y a un trou au-dessus de notre tête. Et il pleut à l’intérieur du combi. Et bien les flics ils rentrent. Et ils font au moins 3 ou 4 allers-retours parce qu’ils ont pas les clés. Pendant 10 minutes on bouge pas. Le flic qui se met au volant et qui nous dit en fait on va au tribunal. Moi je me dis putain je vais au tribunal. On se déplace dans New York. Ça dure pas très longtemps heureusement. A mon avis ça dure 10-15 minutes. On arrive devant le tribunal. Il pleut toujours dans le combi. Les flics sortent. Ils doivent aller faire quelque chose je sais pas quoi. Mais on reste encore 10 minutes dans la bagnole. Puis ils nous sortent de là. On rentre dans le tribunal. Il fait plein jour. Il pleut.

C’est un espèce de grand bâtiment en briques rouges. Ça fait un peu officiel en fait un tribunal. Par rapport au commissariat c’était propre on va dire. Et là on arrive dans le tribunal. Ils nous détachent tous. Et ils nous mettent des menottes individuelles. Et les uns après les autres. Ils nous conduisent dans une cellule. Et alors là je me retrouve dans une autre cellule. Avec un autre type. Et je me dis putain c’est chier quoi. Qu’est-ce que c’est que ce bordel ? Jusqu’à maintenant tout c’était surréaliste. Mais là je me retrouvais avec quelqu’un qui s’était fait arrêté et je sais pas ce qu’il a fait quoi.

Donc je suis dans une prison à New York. Avec un mec, c’était un grand baraqué. Avec un mec qui est dans ma cellule. Et je me dis putain, putain, putain, putain. Combien de temps je vais rester ici ? Je vais pas tenir longtemps. Et là je suis mal quand même. Je suis pas à l’aise, je suis pas à l’aise du tout. Je meurs de soif, je meurs de faim. Il faut s’imaginer, là j’ai complètement défoulé. J’ai la tête comme un seau. Et j’ai pas eu une goutte d’eau quoi. Ça c’est quand même surréaliste. Depuis la veille, ils m’ont pas donné à boire quoi. Même pas de l’eau. Et donc je suis dans une nouvelle cage avec un autre gars. Qui me demande, tiens pourquoi tu t’es laissé arrêter ? Et puis je lui dis, parce que j’ai pissé sur la voie publique. Puis il me dit quoi, c’est dingue ça. Et puis je dis tiens et toi ? Et puis il me dit, ouais la même chose. Je lui dis, comment ça la même chose ? Il me dit, ouais c’était fou, ils arrêtent pour rien. Pour la parenthèse, après j’apprendrai que le mec c’était la troisième fois qu’il se faisait arrêter dans la semaine parce qu’il agressait des gens.

Et là on vient nous déposer un Burger King, un McDonald’s dans la cellule. C’est pas mal. Ils nous disent, ouais c’est tout ce qu’il y a. Mais alors c’était dingue. En fait c’était un McDonald’s de la veille avec un Dr Pepper plat, chaud. Je vois la tête du burger et je dis non mais je vais pas le manger ce truc là. Je bois un petit peu de Dr Pepper, mais Dr Pepper c’est déjà dégueulasse. Mais alors plat et chaud, c’est pour vomir quoi. Je l’ai donné à l’autre gars qui en a fait qu’une bouchée, il était tout content. Et puis il bouffe. Et puis tout d’un coup il se lève, il me dit, ouais désolé mais je dois aller aux toilettes quoi. Et je fais, non. Non, le mec il vient de couler un bronze ici dans le truc, c’est pas dedans. Non, heureusement il était juste allé pisser. Il fait son pipi. Et on reste pas longtemps, je crois que ça a duré une petite heure.

Ils viennent nous rechercher et là ils nous mettent dans la troisième cellule que j’ai faite de la nuit. Ils nous mettent dans une espèce de grand cube. Tu dois imaginer une pièce de 10 mètres sur 10. Et c’est un grand cube en plexi. Avec à l’intérieur des bancs sur les extérieurs. Tous les gars qui étaient fait arrêter la nuit se retrouvent là. Donc il y avait les gars qui étaient avec moi dans le combi et plus d’autres gens qui venaient d’autres commissariats j’imagine.

Là je sais qu’il est l’équivalent de 10, 11 heures du matin. Et là il y a, Dieu merci, un flic qui nous explique que donc là on attend de passer devant le tribunal. Mais qu’il va falloir probablement attendre que le juge ait fini de manger. Donc je vois qu’il est 10, 11 heures du matin. Et j’imagine que donc avant 13 heures je vais pas bouger de là. Et il nous dit qu’il y a un avocat qui va venir nous voir.

Je dis oh putain merci, Dieu merci. Un avocat va me sauver quoi tu vois ? Donc il y a un certain moment, il y a un avocat qui vient me trouver, et je me retrouve dans une petite pièce avec lui, et moi je suis là, « Ouais, ouais, alors qu’est-ce qu’on fait, tu vois ? » Et puis il me dit, « Non, ben alors je t’explique, ben voilà, tu t’es fait arrêter pour ça, et t’as de la chance, parce qu’ils auraient pu t’arrêter pour exhibition. S’ils avaient mis « Exhibition », t’aurais eu d’autres problèmes. » Il me dit, « En fait, ce qui va se passer, c’est que tu vas passer devant le juge, ils vont dire ton nom, tu te lèves, et après ça, tu vas devoir suivre un cours. » Je me dis, « Quoi ? »

Je me voyais, moi, à ce qu’ils me remettent de l’avion, en fait, que ce soit terminé, que je doive dégager le pays. À ce point-là, je m’en foutais, en fait. J’étais juste un petit peu désolé pour Geoffrey, dont le reste des vacances étaient terminées, mais je voulais en finir, quoi.

Donc on se retrouve dans cette salle, et là, on discute les uns avec les autres. Il y en a un, il s’est fait arrêter parce qu’il se droguait dans un parc. L’autre, il s’est fait arrêter parce qu’il avait volé une cadette de Red Bull. Vraiment des faits mineurs, quoi, on va dire. Sauf après, le gars qui était dans la cellule avec moi, quand j’ai entendu sa sentence, il a dû faire trois mois de prison parce que lui, il avait agressé des gens, quoi. Donc voilà, l’avocat est passé. A un certain moment, les juges, ils ont terminé de bouffer, et il est une heure et demie de l’après-midi.

Et là, je me retrouve devant la cour, je sais pas comment on peut appeler ça, et devant, t’as le juge sur un piedestale. Et avec, à droite et à gauche, des juristes, et un gars qui prend des notes, etc. Et derrière lui, il y a un grand écran où est affiché le nom du gars arrêté, et à droite, le message qu’il a fait. Donc les gens passent, donc mon ancien collègue de cellule, et là, il prend trois mois, et hop, je le vois partir, je dis OK, bon, ben ciao, merci d’avoir été gentil avec moi.

Et tout d’un coup, c’est un mois. Alors évidemment, au lieu de dire Rodolph, c’est Rudolph, cause de l’arrestation, urine sur la voie publique, et j’entends tout le monde qui rigole, quoi. Il y a vraiment tous les gens qui étaient là, qui font… C’était pour la note légère, à mon avis, dans le tribunal. Donc je me lève, il me la date 2-3 minutes, je fais pas attention à ce qu’il raconte, il tape avec son petit marteau, je reçois un papier comme quoi je dois suivre un cours, et on m’explique que le cours, en fait, il est au premier étage, donc c’est juste au-dessus, et que c’est dans une heure.

Je dis oh putain, OK, d’accord, je dois rien payer, je dois suivre une leçon d’une heure, j’ai pas mangé, j’ai pas bu, j’ai pas fumé, j’ai passé 12 heures de dingue. De dingue, dingue, dingue.

Je sors du tribunal, je descends les 4-5 marches, et au bout de la rue, avec une grande carte dépliée, sous la pluie, il y a Geoffrey qui arrive. Mais le miracle, infini. Je lui dis « Putain, mais c’est quoi ce truc ? » C’était surréaliste. J’étais en choc ! Je lui dis « Mais putain, qu’est-ce que tu fous là ? » Il me dit « Putain, j’ai marché toute la journée ! »

Le soir, il est rentré à l’hôtel, il m’a dit, il a téléphoné à une copine qui lui a expliqué que c’était la merde si je me faisais arrêter à New York, qu’il ne rigolait pas du tout avec ça. Donc il a un peu badé, et il a vu que mon passeport était dans l’hôtel. Donc il s’est dit « En pleine nuit, je ne peux rien faire. » Il a essayé de demander au concierge de trouver comment retrouver l’endroit où j’étais. Et je crois que le concierge, à un certain moment, lui a dit « Ouais, en fait, il n’a pas son passeport, et ils ont du mal à l’identifier, etc. » Donc d’une certaine manière, le concierge a quand même réussi à choper un commissariat.

Quoi qu’il en soit, Geoffrey, mon meilleur ami, en plein milieu de la nuit, après avoir téléphoné à sa copine, décide quand même de rentrer dans la chambre d’hôtel et de prendre un film de cul payant et de s’endormir et de partir à mes recherches le lendemain. Et en fait, le petit, le lendemain matin, il s’est réveillé et il a dit qu’il partait en mission. Il a demandé au concierge où était le commissariat, il est parti avec sa petite carte, avec son anglais dégueulasse, et il a marché pendant des kilomètres pour arriver au commissariat pour qu’enfin, au commissariat, on le dise que je suis au tribunal.

Et là, il a marché pendant des kilomètres à pied, sous la pluie, avec sa petite carte, tout ça pour arriver au bout de la rue, au moment où moi je sors. Magnifique. Je suis trop heureux de le voir. Et puis j’ai dit « Une clope du prix caché pour avoir ». Je lui fais un débrief vite fait de ce qui s’est passé, et lui m’explique que lui a passé une journée catastrophique. Je lui dis « Ah non, attends, Coco, tu veux savoir ? » Il me dit « Ouais, alors quoi ? C’est bon ? » Et puis j’ai dit « Non, non, je dois suivre un cours, quoi. » Donc on glande pendant 30 minutes.

Je retourne dans le tribunal, je vais au premier étage, et là, on est sur une table ronde, avec tous les gars qui doivent suivre le même cours que moi. Et c’était des gens différents de ceux qui étaient dans le tribunal avec moi, qui en ont strictement rien à foutre d’être là, évidemment. Et il y a un mec qui nous explique, en fait, Times Square, à l’époque, dans les années 80, c’était vraiment une zone dangereuse, beaucoup de trafic de drogue, de prostitution, etc. C’était un petit peu un coup de gorge. Et donc, ils sont passés en tolérance zéro. Et donc, c’était la raison pour laquelle on s’était fait arrêter, et qu’on devait comprendre que dans Times Square, il fallait adapter un certain comportement, ne pas pisser dans la rue. Et voilà. Donc ça a duré 45 minutes, un truc comme ça. On a signé un papelard, et j’ai pu ressortir.

Ah oui, et pour l’anecdote, on m’a notifié que quand même, je pouvais pas refaire de conneries aux États-Unis dans les 6 mois. Parce que s’ils me réarrêtaient dans les 6 mois, je risquais une plus grosse sanction, quoi.

Je me suis tenu à carreau le reste des vacances, qui était par la suite très chouette. Tel niveau de soulagement et de délivrance, t’es libéré, quoi, t’es libéré. Après, moi, ce que je voulais, c’est surtout me laver, et bouffer quelque chose de sain, et me laver, quoi, me laver, me laver, me laver, j’en pouvais plus. Et j’étais délivré, et sous la douche, j’étais là, mais putain, mais qu’est-ce que c’est que ce truc ? Il m’a fallu quand même encore 24-48 heures pour décanter le truc, tellement c’était énorme. C’était une expérience.

Depuis lors, quand je voyage, je ne bois presque plus. Ça reste un souvenir hyper puissant, quoi. Un truc que j’oublierai jamais. Aller manger un bout de pizza en bas de la Cité de la liberté, c’est plutôt commun. Non, là, j’ai vécu un truc incroyable. Et s’il y avait une fois dans ma vie où je devais faire du cachot, pas autant le faire à New York, quoi, je me dis.

Merci de m’avoir écouté, hein.

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L’autre “Moi”: Le visage que le miroir nous cache

L’autre “Moi”: Le visage que le miroir nous cache

L’autre soir, comme à l’habitude, Soula et moi étions dans la salle de bain. Le miroir large, qui a vu tant de nos regards croisés, reflétait nos visages alors que nous nous brossions les dents. C’est un moment banal, certes, mais ce soir-là, quelque chose a attiré notre attention. On a réalisé qu’on ne voyait pas la même chose en se regardant.

Une Réalité Inversée

Les visages que l’on côtoie quotidiennement semblent se graver dans notre mémoire, figés dans une perception quasi immuable. C’est ce qui rend la découverte du soir si déconcertante. Ma Soula, que je connais par cœur, avait une autre allure dans le miroir. Sa bouche semblait différente, légèrement de côté. Finalement, ses yeux, ses cheveux et la forme de son visage me paraissaient différents. Et elle ressentait la même chose en me regardant.

Le Masque Quotidien

Le miroir, cet outil si banal, nous renvoie en réalité une image de nous-mêmes complètement inversée. Notre visage que l’on pense connaître, que nous voyons tous les jours, que nous avons enregistré comme étant nous-même, n’est en fait qu’une version miroitée de la réalité. Les autres nous voient d’une manière totalement différente. Nous nous sommes rendu compte que l’image que nous avons de nous même, celle que nous connaissons par cœur, n’est pas l’image que le reste du monde voit. Nous vivons dans une sorte de décalage constant entre la perception que nous avons de nous-mêmes et la perception des autres à notre égard. Ce miroir est presque un leurre qui nous fait croire que nous savons à quoi nous ressemblons, mais en réalité, c’est une illusion.

L’Étrange Réalité des Photos

Parlons-en des photos ! Combien de fois avez-vous été perturbé en vous voyant sur un cliché ? “C’est donc comme ça que je suis ?” La photo vous montre ce que le miroir vous cache : votre vrai vous, en tout cas, tel que perçu par le monde extérieur. Contrairement au miroir qui ne vous montre qu’une image inversée, la photographie capture un instantané de votre véritable apparence. Et ce n’est pas toujours plaisant ! Parfois, cette divergence entre l’image photographique et l’image miroitée peut même déclencher un sentiment d’étrangeté, voire d’inconfort. C’est comme si nous étions confrontés à une version de nous-mêmes que nous n’avions jamais rencontrée, mais que les autres connaissent bien. 

La Révélation du Miroir : Un Changement de Paradigme

C’était une véritable révélation. Se rendre compte de la différence entre notre reflet dans le miroir et la réalité est troublant. Ce phénomène dépasse la simple vanité ou l’intérêt pour notre apparence. Il touche à la manière dont nous nous percevons et, par extension, comment nous comprenons notre place dans le monde. Soula et moi étions frappés par cette prise de conscience, un sentiment que nous ne pouvons pas facilement ignorer.

Le Détour du Cerveau : Une Symétrie Imaginée

Notre cerveau est un organe fantastique, capable de combler les lacunes et d’arrondir les angles pour créer une image plus confortable de la réalité. Il nous pousse à nous habituer à notre visage comme si c’était symétrique, une douce illusion qui nous rassure. Mais ce soir-là, le miroir a rompu ce charme, nous obligeant à nous demander : “Est-ce vraiment moi ?”

La Question Ultime : Changement ou Différence Réelle ?

Cela soulève une interrogation fondamentale : est-ce le simple fait de voir notre visage sous un nouvel angle qui le rend si différent et déconcertant ? Ou bien y a-t-il une véritable différence dans la manière dont les autres nous perçoivent, dépendant de l’angle ou de la perspective ? Est-ce que c’est le changement qui est révélateur, ou est-ce qu’il y a un vrai décalage entre l’image que je vois et celle que les autres voient de moi ? Est-ce qu’il est possible de trouver des réponses à ces questions ? Peut être pas 🤷‍♂️

 

Ces gens là …

Ces gens là …

Je suis du côté de ceux qui se cachent derrière une cigarette, d’une gorgée d’alcool pour affronter leur réalité. Du côté des trop petits, des trop grands, des trop gros, des trop moches, des grands pieds et des gros sourcils. Je suis du côté de ceux qui transpirent non pas d’effort mais de peur, de ceux dont le regard fuit, de ceux qui n’ont pas une belle maison ou une belle voiture.

Je suis du côté de ceux qui n’ont pas d’ambition parce que la vie leur a appris à ne pas en avoir. Je suis du côté de ceux qui ont peur, qui manquent de confiance en eux, de ceux qui tremblent à l’idée de demain. Je suis du côté des barakis, des kékés, des gros nazes, des mal habillés, des gens qui ne correspondent pas aux critères imposés par la société.

Je suis du côté de ceux qui, dit-on, ne font pas avancer la société, de ceux qui “profitent du système”, ceux qui n’ont pas su ou pu jouer au jeu de la vie, ceux qui sont considérés comme des sournois dans une partie dont ils n’ont jamais compris les règles.

Mais ces gens-là, je suis ces gens-là.

Je suis né du bon côté. La classe moyenne, oui, mais qui offre de la motivation, des idées, des opportunités, des chances et même des privilèges. Et j’en ai presque honte. Pas parce que, aujourd’hui, j’ai, mais parce que je me suis rendu compte de la frontière mince et l’injustice criante qui sépare ceux qui ont de ceux qui n’ont pas. Ceux qui ont plus que moi, ou moins que moi, n’ont pas plus ou moins de valeur que moi.

La chance n’est pas un mérite, c’est un privilège non mérité. Alors, ferme ta gueule !

 

“L’Accord Parfait” – Une nouvelle qui n’a pas été écrite par Philippe Delerm

“L’Accord Parfait” – Une nouvelle qui n’a pas été écrite par Philippe Delerm

 

“Elle est là, minuscule mais essentielle. Ma serrure de tous les jours. L’acier froid de la clé contre la peau, le chant des moineaux dans la ruelle, le fumet des croissants de la boulangerie voisine ; tout se conjugue alors que je m’apprête à ouvrir.

Une légère résistance, comme si elle me testait, me rappelait que ce n’est pas acquis. On lui accorde si peu d’attention habituellement, et pourtant. L’instant est suspendu.

Je repense à mon grand-père. La serrure grinçante de sa maison en Normandie, son rire quand je peinais à la dompter. La sensation des cannelures de cette clé, immense et solennelle, sous mes doigts enfantins. L’odeur de la pluie sur l’herbe, le parfum de l’antan.

La mienne n’a pas ce romantisme. Elle est plus discrète, plus moderne. Je sens le cliquetis subtil, la danse métallique. Le cylindre tourne, les engrenages s’alignent.

Un dernier déclic. Et dans ce déclic, il y a mon grand-père, il y a la Normandie, il y a les croissants. Mais aussi, il y a cette serrure de mon premier appartement, la fierté mêlée à l’inquiétude, le goût de l’indépendance. Il y a celle de la chambre d’hôtel, l’excitation d’un ailleurs inconnu.

La porte s’entrouvre, une fraction de seconde où toutes les serrures se saluent, se reconnaissent dans leurs cliquetis et leurs silences, dans leurs odeurs et leurs souvenirs.

Je retire la clé. C’est un accord parfait.”

 

 

 


 

Critique de “L’Accord Parfait” : Entre inspiration et co-création, où se trouve la frontière?

“L’Accord Parfait”, inspiré de la nouvelle et du recueil de nouvelles “La première gorgée de bière” de Philippe Delerm, est une nouvelle qui pique la curiosité par sa genèse. Elle s’inscrit comme le fruit d’une collaboration entre Benoît Milan, Philippe Delerm et une intelligence artificielle. La participation de l’IA dans ce processus créatif interroge sur la nature de l’œuvre et sa paternité.

Tout d’abord, il est important de définir la notion de création dans ce contexte hybride. L’intelligence artificielle, guidée par les instructions de Benoît Milan et alimentée par le style de Philippe Delerm, a-t-elle véritablement participé en tant que co-créatrice ? Selon Benoît Milan, si l’IA suit des directives précises, elle doit être considérée davantage comme un outil sophistiqué qu’un collaborateur. Cette perspective s’aligne avec l’utilisation de logiciels tels qu’Adobe Premiere ou Pro Tools. Ces derniers, malgré la complexité des calculs effectués, ne sont pas reconnus comme co-auteurs.

Ensuite, le rôle du spectateur est crucial. C’est souvent par le prisme du public que la valeur d’une œuvre est appréciée. À l’ère de l’IA, cette perception est mise à l’épreuve. Est-ce que l’authenticité et l’émotion ressenties par le spectateur en lisant “L’Accord Parfait” seraient altérées s’il savait que la plume est en partie non humaine? Ces interrogations sont soulignées dans l’article de Benoît Milan intitulé “Qu’est-ce qui fait une œuvre d’art? Le spectateur, l’artiste ou l’œuvre elle-même?“, mettant en avant l’importance du dialogue entre l’œuvre, l’artiste et le spectateur.

Enfin, un enjeu majeur qui mérite réflexion est celui de la rémunération des artistes et de tous les créateurs dans tous les domaines. Dans un paysage où l’IA peut contribuer à la création, il est crucial d’assurer une reconnaissance et une compensation justes pour les artistes humains. Ce défi éthique et pratique met en lumière la nécessité d’équilibrer la libre circulation des œuvres avec le soutien financier des artistes, afin qu’ils puissent continuer à contribuer à la culture. Lire l’article sur “L’Essence Partagée de la Connaissance à l’Ère de l’IA : Une Réflexion sur la Propriété Intellectuelle et Au-Delà

En conclusion, “L’Accord Parfait” soulève des questions essentielles sur la co-création, la propriété intellectuelle et la valeur de l’art et de tout autre création à l’ère de l’intelligence artificielle. Cela appelle à une réflexion collective sur la manière dont la technologie peut s’intégrer de manière éthique et respectueuse dans le processus créatif, sans éclipser ni diminuer la contribution des créateurs humains.